Je relis parfois ce que j'écris. (Histoire de lire quelque chose d'intéressant, pour une fois!(lol))
Je me trouve parfois d'un trop plein dans mon humeur de sympathique impertinent dans mon style littéraire, avec des bonshommes sourires à la fin des phrases ( =)!!!) '-_-
D'autres fois, je trouve que j'en met trop avec ma colère contre le monde, contre tout ce qui m'entoure, contre toute idée préconçue, contre toute hésitation niaise, en profanant onomatopées vulgaires et registre de langage primairement haineux.
En ce moment, je me dit que je trouve que je me suis trop jeté dans mon je à moi et moi seul. JE!
Et JE hais ce sentiment.
Pour cette raison, et cette raison seule, je vais vous pondre une théorie pratique et utile à l'humanité (un jour peut-être!) de tout ce charabia.
La gène: elle est là pourquoi?
Supposant mes sentiments décrits précédemment, elle sert à se fermer la gueule pour éviter de dire ces choses stupides qu'on dit tout le temps. Et, supposant encore le charabia de tout à l'heure: toute chose dite dénote une certaine stupidité. Toute action de la langue (car, je crois, toute action) est un acte imbécile! Dépendant de quel angle on la regarde, les médias nous en font un bon exemple en rapportant les revendications de chaque agitation populaire de gauche tant soit peu radicale comme un ramassis de compost mal entretenu, on peut tirer de tout discours, de tout acte, un défaut qui le rends laid et inutile.
En gros, fermez là!
JE ne veux plus entendre vos stupidités car JE ne me sent pas d'humeur à encaisser le fait que vous les dites et les moulez si bien, ou du moins que vous les dites et que du monde vous écoute. Je voudrait tellement en faire autant, je voudrait tellement le faire mieux que vous... bandes de nul-e-s!
mercredi 15 avril 2009
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