Vers quoi allons nous?
Notre société est bien trop verte!
Verte de jalousie d'avoir appris que c'est les écologistes qui avaient raison!
Tandis que les vers nous rongent, nous verdissons notre entourage.
Pas de vertes plantes, d'ostie de verres en plastique, qui protègent les publicités imprimés sur du papier vert.
Versatile, dans quel stratégie ce système se versa t-il? Il compte parmi ceux qui ont réussi à prendre un semblant de bassin versant. Quand tu verra un panneau vert pour désigner "route verte", câlisse rends toi compte que c'est pas une plante.
Car bien qu'une bicyclette soit écologique, sa route n'est pas verte, elle est faite d'asphalte synthétique. Qu'à c'la ne tienne, peut-on l'appeler par son vrai nom? Mais non, c'est l'asphalte qui domine, il faut donc cacher sa domination.
Le mot dictature, ça fait bien trop peur, alors on laisse aux soviétiques le champ libre d'encaisser notre erreur. Ils dictatent, les chars, mais on ne voit pas ça, c'est des verts américains leurs concepteurs.
Mais n'est t'elle pas belle la couleur verte qui apaise nos yeux? Regarde donc ce panneau vert et rêve de foret. Sans les inconvenants d'échardes, de trucs laids. On évolue, c'est toujours mieux demain qu'hier. Y parait!
Mais voyez vous donc ces beaux produits à la télé? C'est de la magie pure, ma foie. Par leur seul toucher, ils peuvent changer notre vie dure, tout en plantant des arbres de foret tout autour de nous!
Acheter, c'est voter, achetez verts, plantez des couverts sur les méchants pollueurs!
Votez pour les oiseau! Votez pour l'eau pure! Vous le pouvez!
Avec vos sacs réutilisables, ma gagne de tabarnak, tsé c'est écrit dessus que c'est écologique!
Ne vous sentez pas coupables d'encourager le FMI a prospérer.
Ne vous sentez pas coupable du réchauffement planétaire.
Et surtout, ne sentez pas que les compagnies vous crossent ben raide!
Crisse, on a peinturé toute en vert, on pourrait pas mieux respecter l'environnement.
Vous proposez quoi d'autre??
dimanche 28 juin 2009
jeudi 11 juin 2009
Le gouvernement fantôme
Tse, quand tu marches sur un champignon géant (chose qui arrive très souvent de nos jours) tu te retrouves à en avoir contre la société: Pourquoi le gouvernement ne fait il pas quelque chose?
Eh bien, dit toi que ce n'est pas le gouvernement qui fait le monde, oh non. Le gouvernement, surtout en ce moment, est un État fantôme. Ce n'est qu'un écran. Fantomisant, l'État a peur de dépasser cette fameuse barrière qui lui permeterait d'être réél. Il nie pourtant sa fantomisation. Allez savoir, il sauve sa raison d'être!
C'est difficile d'être un État. On pense souvent que les anarchistes ne tiennent pas compte de la lourdeur que supporte l'État. Peut-être. Mais moi en tout cas, j'en suis conscient. Très.
C'est d'ailleurs pourquoi être candidat aux élections ne m'as jamais intéressé. Aspirer à porter tout ce poids pour être capable de fantomiser en haut de l'échelle? Ah, non merci.
Si ce n'était du salaire quand même bien portant (ouais, ne me faites pas croire que ce n'est pas beaucoup, 80 000$ par année + avantages sociaux pour un-e simple député-e, compte tenu qu'un-e candidat-e libéral-e ou péquiste a 1 chance sur deux de se faire élire, il/elle est beaucoup plus chanceux/chanceuse financièrement qu'une actrice ou un cinéaste québécois) on se demande la raison qui porte certain-e à se garocher sur une telle job.
Pourquoi je parle de gouvernement, moi? On est même pas en élections dans les prochaines semaines. Tellement impértinent...!!!
Eh bien, dit toi que ce n'est pas le gouvernement qui fait le monde, oh non. Le gouvernement, surtout en ce moment, est un État fantôme. Ce n'est qu'un écran. Fantomisant, l'État a peur de dépasser cette fameuse barrière qui lui permeterait d'être réél. Il nie pourtant sa fantomisation. Allez savoir, il sauve sa raison d'être!
C'est difficile d'être un État. On pense souvent que les anarchistes ne tiennent pas compte de la lourdeur que supporte l'État. Peut-être. Mais moi en tout cas, j'en suis conscient. Très.
C'est d'ailleurs pourquoi être candidat aux élections ne m'as jamais intéressé. Aspirer à porter tout ce poids pour être capable de fantomiser en haut de l'échelle? Ah, non merci.
Si ce n'était du salaire quand même bien portant (ouais, ne me faites pas croire que ce n'est pas beaucoup, 80 000$ par année + avantages sociaux pour un-e simple député-e, compte tenu qu'un-e candidat-e libéral-e ou péquiste a 1 chance sur deux de se faire élire, il/elle est beaucoup plus chanceux/chanceuse financièrement qu'une actrice ou un cinéaste québécois) on se demande la raison qui porte certain-e à se garocher sur une telle job.
Pourquoi je parle de gouvernement, moi? On est même pas en élections dans les prochaines semaines. Tellement impértinent...!!!
mercredi 15 avril 2009
Égo-centrique
Je relis parfois ce que j'écris. (Histoire de lire quelque chose d'intéressant, pour une fois!(lol))
Je me trouve parfois d'un trop plein dans mon humeur de sympathique impertinent dans mon style littéraire, avec des bonshommes sourires à la fin des phrases ( =)!!!) '-_-
D'autres fois, je trouve que j'en met trop avec ma colère contre le monde, contre tout ce qui m'entoure, contre toute idée préconçue, contre toute hésitation niaise, en profanant onomatopées vulgaires et registre de langage primairement haineux.
En ce moment, je me dit que je trouve que je me suis trop jeté dans mon je à moi et moi seul. JE!
Et JE hais ce sentiment.
Pour cette raison, et cette raison seule, je vais vous pondre une théorie pratique et utile à l'humanité (un jour peut-être!) de tout ce charabia.
La gène: elle est là pourquoi?
Supposant mes sentiments décrits précédemment, elle sert à se fermer la gueule pour éviter de dire ces choses stupides qu'on dit tout le temps. Et, supposant encore le charabia de tout à l'heure: toute chose dite dénote une certaine stupidité. Toute action de la langue (car, je crois, toute action) est un acte imbécile! Dépendant de quel angle on la regarde, les médias nous en font un bon exemple en rapportant les revendications de chaque agitation populaire de gauche tant soit peu radicale comme un ramassis de compost mal entretenu, on peut tirer de tout discours, de tout acte, un défaut qui le rends laid et inutile.
En gros, fermez là!
JE ne veux plus entendre vos stupidités car JE ne me sent pas d'humeur à encaisser le fait que vous les dites et les moulez si bien, ou du moins que vous les dites et que du monde vous écoute. Je voudrait tellement en faire autant, je voudrait tellement le faire mieux que vous... bandes de nul-e-s!
Je me trouve parfois d'un trop plein dans mon humeur de sympathique impertinent dans mon style littéraire, avec des bonshommes sourires à la fin des phrases ( =)!!!) '-_-
D'autres fois, je trouve que j'en met trop avec ma colère contre le monde, contre tout ce qui m'entoure, contre toute idée préconçue, contre toute hésitation niaise, en profanant onomatopées vulgaires et registre de langage primairement haineux.
En ce moment, je me dit que je trouve que je me suis trop jeté dans mon je à moi et moi seul. JE!
Et JE hais ce sentiment.
Pour cette raison, et cette raison seule, je vais vous pondre une théorie pratique et utile à l'humanité (un jour peut-être!) de tout ce charabia.
La gène: elle est là pourquoi?
Supposant mes sentiments décrits précédemment, elle sert à se fermer la gueule pour éviter de dire ces choses stupides qu'on dit tout le temps. Et, supposant encore le charabia de tout à l'heure: toute chose dite dénote une certaine stupidité. Toute action de la langue (car, je crois, toute action) est un acte imbécile! Dépendant de quel angle on la regarde, les médias nous en font un bon exemple en rapportant les revendications de chaque agitation populaire de gauche tant soit peu radicale comme un ramassis de compost mal entretenu, on peut tirer de tout discours, de tout acte, un défaut qui le rends laid et inutile.
En gros, fermez là!
JE ne veux plus entendre vos stupidités car JE ne me sent pas d'humeur à encaisser le fait que vous les dites et les moulez si bien, ou du moins que vous les dites et que du monde vous écoute. Je voudrait tellement en faire autant, je voudrait tellement le faire mieux que vous... bandes de nul-e-s!
jeudi 26 février 2009
Fuck, shit, ass
De l'hostie d'marde.
Quelle médiocrité.
Quelle connerie.
Non mais putain, qu'est ce qui se passe?
Conciliant-e-s, les étudiant-e-s se rangent dans la réflexion sur la ligne d'une pensée irréfléchie.
La peur de la peur de l'autre. C'est incroyable comment ça change nos pensées.
On prends un souffle, puis... on arrête de respirer parce que l'autre a peur de le faire.
Un peu de conviction, un peu d'espoir en nos idées ne nous feraient pas de mal. Ça pourrait même faire du bien aux autres, contrairement à ce qu'on raconte. Un peu d'audace, du cran pour réaliser de quoi, au lieu de se laisser trainer les pieds par le système.
On ne réussira pas à mobiliser les gens pour une AG de grève, qu'on dit. Ben fuck off.
Un peu de cran, une légère insistance. De la motivation. Et oui, ça serait possible.
Motivation, tabarnak!
On m'en fait perdre en tout cas...
Ça allait bien... arg...
Quelle médiocrité.
Quelle connerie.
Non mais putain, qu'est ce qui se passe?
Conciliant-e-s, les étudiant-e-s se rangent dans la réflexion sur la ligne d'une pensée irréfléchie.
La peur de la peur de l'autre. C'est incroyable comment ça change nos pensées.
On prends un souffle, puis... on arrête de respirer parce que l'autre a peur de le faire.
Un peu de conviction, un peu d'espoir en nos idées ne nous feraient pas de mal. Ça pourrait même faire du bien aux autres, contrairement à ce qu'on raconte. Un peu d'audace, du cran pour réaliser de quoi, au lieu de se laisser trainer les pieds par le système.
On ne réussira pas à mobiliser les gens pour une AG de grève, qu'on dit. Ben fuck off.
Un peu de cran, une légère insistance. De la motivation. Et oui, ça serait possible.
Motivation, tabarnak!
On m'en fait perdre en tout cas...
Ça allait bien... arg...
dimanche 22 février 2009
Le sceptisme
Désolé si cet article est un peu moins concis que d'habitude. (on est tou-te-s des humains, non?)
Je suis un sceptique, je ne m'en cache pas.
J'ai un certaine admiration pour la célèbre phrase de Socrate (bien que j'en garde un certain scepticisme) : "Je sais au moins une chose, c'est que je ne sais rien."
Sceptiquement, mon scepticisme m'emmène à détester une race de sceptiques que j'ai nommé: "Les impertinents." Ya tu quelque chose de plus chiant qu'un dude qui se pointe dans une AG, devant une centaine d'anti-capitaliste pour remettre en question un mandat contre la publicité, en prétextant: "ben là, la publicité peut aider à développer le sens critique"?
AAAH!
Ou comme l'autre, que j'vais pas nommer: "C'est pas parce que c'est des OGM que c'est plus nocif que d'habitude."
Se méfier, c'est bien. Pourtant, on n'ose jamais se méfier de ce gros monstre qu'on appelle la méfiance.
Doit-on se méfier avant même d'avoir essayé de ne pas s'en méfier? Dire: Ah ben peut-être que tout ce que tu dis est faux est facile; essaye maintenant de trouver ce qui est le plus probable. Ta contre argumentation est-elle nécessairement un argument plus vrai que la méchante affirmation de laquelle tu te méfie?
Des lobbys de multinationales contrôlent les décisions du gouvernement. Dire qu'ils veulent peut-être notre bien ne nous avance à rien. Il faut les combattre, sinon ils pourraient nous faire croire qu'ils veulent notre bien jusqu'à ce qu'on y croit vraiment.
Bien sur, il est compliqué de vérifier qui est le plus proche de la vérité. Matérialisme et idéalisme se confondent, on n'arrive pas à déterminer lequel est lequel, lequel est le plus valable.
Argument idéaliste: Discutons-en.
Argument matérialiste: Asseyons de le faire.
Dilemme.
Je suis un sceptique, je ne m'en cache pas.
J'ai un certaine admiration pour la célèbre phrase de Socrate (bien que j'en garde un certain scepticisme) : "Je sais au moins une chose, c'est que je ne sais rien."
Sceptiquement, mon scepticisme m'emmène à détester une race de sceptiques que j'ai nommé: "Les impertinents." Ya tu quelque chose de plus chiant qu'un dude qui se pointe dans une AG, devant une centaine d'anti-capitaliste pour remettre en question un mandat contre la publicité, en prétextant: "ben là, la publicité peut aider à développer le sens critique"?
AAAH!
Ou comme l'autre, que j'vais pas nommer: "C'est pas parce que c'est des OGM que c'est plus nocif que d'habitude."
Se méfier, c'est bien. Pourtant, on n'ose jamais se méfier de ce gros monstre qu'on appelle la méfiance.
Doit-on se méfier avant même d'avoir essayé de ne pas s'en méfier? Dire: Ah ben peut-être que tout ce que tu dis est faux est facile; essaye maintenant de trouver ce qui est le plus probable. Ta contre argumentation est-elle nécessairement un argument plus vrai que la méchante affirmation de laquelle tu te méfie?
Des lobbys de multinationales contrôlent les décisions du gouvernement. Dire qu'ils veulent peut-être notre bien ne nous avance à rien. Il faut les combattre, sinon ils pourraient nous faire croire qu'ils veulent notre bien jusqu'à ce qu'on y croit vraiment.
Bien sur, il est compliqué de vérifier qui est le plus proche de la vérité. Matérialisme et idéalisme se confondent, on n'arrive pas à déterminer lequel est lequel, lequel est le plus valable.
Argument idéaliste: Discutons-en.
Argument matérialiste: Asseyons de le faire.
Dilemme.
vendredi 13 février 2009
La peur de la peur de l'autre
Cette pensée se pointe dans les esprit de tout le monde depuis la grève d'automne 2007, même les plus réveillé-e-s y succombent. Ceux et celles n'y s'étant pas noyé profondément l'ont tout simplement ignoré, évité! Par chance...
Est-ce pour autant une pensée vraie qui mérite d'être chérie? Est-ce pour autant une pensé qui nous permettra de mieux arriver à nos fins? De mieux représenter nos idées?
Tout le monde se dit: "eh bien, il ne faut pas faire peur aux autres. Il ne faut pas qu'on paraisse violent. Si on commence à faire du "grabuge" les gens vont avoir mauvaise opinion de nous."
De quels "gens" parle-t-on? Qui aura peur de nous? Quelques réacs qui ont décidés sur un coup de tête de renier tout mouvement radical? Quelques idées développés par les médias protégeant les profits de leur patron? Quelques anti-émeutes mélancoliques de ne pas avoir réussi à frapper autant de hippies que leurs compatriotes dans les années 70?
Fuck.
Moi je n'ai pas du tout eu "peur" de la greve de 2007. Comme je n'aurait pas peur d'occuper une institution économique pour une juste cause et je suis sur que beaucoup pensent comme moi.
Arrêtons d'avoir peur de nos propres idées. Agissons. Il y aura toujours des gens pour nous rabaisser, mais il ne faut pas écouter ces opinions idéologiques, il faut mettre en pratique nos valeurs. Il n'y a qu'en asseyant qu'on réussit.
Est-ce pour autant une pensée vraie qui mérite d'être chérie? Est-ce pour autant une pensé qui nous permettra de mieux arriver à nos fins? De mieux représenter nos idées?
Tout le monde se dit: "eh bien, il ne faut pas faire peur aux autres. Il ne faut pas qu'on paraisse violent. Si on commence à faire du "grabuge" les gens vont avoir mauvaise opinion de nous."
De quels "gens" parle-t-on? Qui aura peur de nous? Quelques réacs qui ont décidés sur un coup de tête de renier tout mouvement radical? Quelques idées développés par les médias protégeant les profits de leur patron? Quelques anti-émeutes mélancoliques de ne pas avoir réussi à frapper autant de hippies que leurs compatriotes dans les années 70?
Fuck.
Moi je n'ai pas du tout eu "peur" de la greve de 2007. Comme je n'aurait pas peur d'occuper une institution économique pour une juste cause et je suis sur que beaucoup pensent comme moi.
Arrêtons d'avoir peur de nos propres idées. Agissons. Il y aura toujours des gens pour nous rabaisser, mais il ne faut pas écouter ces opinions idéologiques, il faut mettre en pratique nos valeurs. Il n'y a qu'en asseyant qu'on réussit.
samedi 24 janvier 2009
La masse des illusions
Quoi?
J'ai dit à demain dans le dernier message?
J'ai menti? Mais non!
Un jour, c'est une une semaine dans la tête d'un lent d'esprit. So dans ma tête, on est encore aujourd'hui. Je suis en avance, fuckers.
Le pain que je mange goute périmé. J'en arrive à souhaiter celui avec plein d'agents de conservation. Quand on est une société de paresseux entrain de crever de faim, mais même pas capable de manger un pain en un jour, c'est ça que ça donne. Le matérialisme fausse nos rêve d'éternité.
Vous savez ce qui m'énerve?
Les signes du genre: "agissons vert au quotidiens" Avec un beau dessin de feuille verte à coté, juste assez artificielle pour nous faire rêver à sa beauté inustrielle.
On pourrait se dire: "ah, beau message! Bravo! C'est gentil à la ville de distribuer des panflets reflétant de tels messages! Protégeons la nature!"
Oui, mais, c'est un panflet avertissant le changement des horaires du ramassage des poubelles. Huh? Yé ou l'agissons vert là dedans?
Alors, on nous dis "agissons verts" et tout de suite après on nous parle de l'horaire des poubelles ramassées par des gros camions rangés dans des sacs de plastique de résidus de pétrole des restants de la guerre en Irak, huh? Alors cette action est protectrice de la nature maintenant parce que la ville y a associé un dessin de feuille??
Belle aliénation, bitch!
La même chose avec ces médias qui contrôlent toute notre calice de pensée.
C'est drôle comment on prends des faits pour des faits mais que les solutions pour les règler peuvent varier.
Pendant que la crise économique nous laisse clairement entendre que le système capitaliste est entrain de s'effondrer et de mettre nos vies en péril. Les médias en profitent pour nous dire exactement le contraire: "Il faut sauver les entreprises de la faillite!" Bandes de caves.
Et pendant ce temps là, sans l'ombre d'une ironie, Quebecor média nous fait part de jolies pubs montrant leurs biceps soutenant leurs force capitale fièrement.
Mais c'est une imagination, bitch. I'll burn you down, motherfucker. Car c'est pas parce que tes hommes travaillent pour toi que tu es toi même plus fort. Tu reste un petit homme frèle, et on ose te proclamer Dieu. Come on, bitch, que j'te descende de tes illusions.
L'argent n'est pas le pouvoir, c'est un rapport de force imaginaire -_-
J'ai dit à demain dans le dernier message?
J'ai menti? Mais non!
Un jour, c'est une une semaine dans la tête d'un lent d'esprit. So dans ma tête, on est encore aujourd'hui. Je suis en avance, fuckers.
Le pain que je mange goute périmé. J'en arrive à souhaiter celui avec plein d'agents de conservation. Quand on est une société de paresseux entrain de crever de faim, mais même pas capable de manger un pain en un jour, c'est ça que ça donne. Le matérialisme fausse nos rêve d'éternité.
Vous savez ce qui m'énerve?
Les signes du genre: "agissons vert au quotidiens" Avec un beau dessin de feuille verte à coté, juste assez artificielle pour nous faire rêver à sa beauté inustrielle.
On pourrait se dire: "ah, beau message! Bravo! C'est gentil à la ville de distribuer des panflets reflétant de tels messages! Protégeons la nature!"
Oui, mais, c'est un panflet avertissant le changement des horaires du ramassage des poubelles. Huh? Yé ou l'agissons vert là dedans?
Alors, on nous dis "agissons verts" et tout de suite après on nous parle de l'horaire des poubelles ramassées par des gros camions rangés dans des sacs de plastique de résidus de pétrole des restants de la guerre en Irak, huh? Alors cette action est protectrice de la nature maintenant parce que la ville y a associé un dessin de feuille??
Belle aliénation, bitch!
La même chose avec ces médias qui contrôlent toute notre calice de pensée.
C'est drôle comment on prends des faits pour des faits mais que les solutions pour les règler peuvent varier.
Pendant que la crise économique nous laisse clairement entendre que le système capitaliste est entrain de s'effondrer et de mettre nos vies en péril. Les médias en profitent pour nous dire exactement le contraire: "Il faut sauver les entreprises de la faillite!" Bandes de caves.
Et pendant ce temps là, sans l'ombre d'une ironie, Quebecor média nous fait part de jolies pubs montrant leurs biceps soutenant leurs force capitale fièrement.
Mais c'est une imagination, bitch. I'll burn you down, motherfucker. Car c'est pas parce que tes hommes travaillent pour toi que tu es toi même plus fort. Tu reste un petit homme frèle, et on ose te proclamer Dieu. Come on, bitch, que j'te descende de tes illusions.
L'argent n'est pas le pouvoir, c'est un rapport de force imaginaire -_-
dimanche 18 janvier 2009
BONNE LECTURE, bandes de perdu-e-s...
Quoi de mieux à faire à une semaine pile de la fin des vacances que de commencer un blog? Définition de blog: C'est la même chose qu'un journal intime, sauf que ya des esti de pervers qui n'ont rien à faire de leur vie, tout comme toi, qui peuvent venir se crosser dessus pour se désennuyer. Nous, les blogeurs, contrairement aux écrivains de journal intime, rendons service à la population internaute.
Bref, je me part un blog.
Pourquoi partir un blog?
Au cas ou la première raison ne vous suffirait pas, ben pourquoi pas?
Je veux pouvoir écrire des trucs qui n'ont pas rapport à une utilité quelconque sans me faire traiter de poète maudit du 19 ieme siecle par mes amis sur msn. Na!
Et quoi mieux que de gaspiller les précieux Megabits de google pour se rendre utile?
Bref, j'avais un autre argument punch pour vous convaincre de toute la pertinence de cette opération. Mais j'l'ai égaré.
Euh, j'me présente: Neven (oui c'est un prénom ça) futur étudiant en science nature de soir.(fini pour la description, un nom de programme définit totalement la personne) Mais vous pouvez m'appeler Mite (parce que contrairement à la croyance populaire, une mite, c'est joli (tout comme moi! (oh la prétention! (attention! (ça c'est vraiment un rime poche, dude (J'asseyais pas de faire une rime (Blogger marque pas les fautes, oh, bonjour la galère!))(heureusement que j'ai mis les parenthèses au fur et à mesure sinon j'aurais du les compter et ça aurait été long (quelle chance tu as!))))).
O_o
Bien que je sois occupé ces temps-ci (si, si) ...
Un blog. Pourquoi pas?
Demain, j'essaye de brancher mon scanner pour vous montrer ce que je voulais mettre comme premier article. (suspense!)
À la prochaine!
Bref, je me part un blog.
Pourquoi partir un blog?
Au cas ou la première raison ne vous suffirait pas, ben pourquoi pas?
Je veux pouvoir écrire des trucs qui n'ont pas rapport à une utilité quelconque sans me faire traiter de poète maudit du 19 ieme siecle par mes amis sur msn. Na!
Et quoi mieux que de gaspiller les précieux Megabits de google pour se rendre utile?
Bref, j'avais un autre argument punch pour vous convaincre de toute la pertinence de cette opération. Mais j'l'ai égaré.
Euh, j'me présente: Neven (oui c'est un prénom ça) futur étudiant en science nature de soir.(fini pour la description, un nom de programme définit totalement la personne) Mais vous pouvez m'appeler Mite (parce que contrairement à la croyance populaire, une mite, c'est joli (tout comme moi! (oh la prétention! (attention! (ça c'est vraiment un rime poche, dude (J'asseyais pas de faire une rime (Blogger marque pas les fautes, oh, bonjour la galère!))(heureusement que j'ai mis les parenthèses au fur et à mesure sinon j'aurais du les compter et ça aurait été long (quelle chance tu as!))))).
O_o
Bien que je sois occupé ces temps-ci (si, si) ...
Un blog. Pourquoi pas?
Demain, j'essaye de brancher mon scanner pour vous montrer ce que je voulais mettre comme premier article. (suspense!)
À la prochaine!
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