Désolé si cet article est un peu moins concis que d'habitude. (on est tou-te-s des humains, non?)
Je suis un sceptique, je ne m'en cache pas.
J'ai un certaine admiration pour la célèbre phrase de Socrate (bien que j'en garde un certain scepticisme) : "Je sais au moins une chose, c'est que je ne sais rien."
Sceptiquement, mon scepticisme m'emmène à détester une race de sceptiques que j'ai nommé: "Les impertinents." Ya tu quelque chose de plus chiant qu'un dude qui se pointe dans une AG, devant une centaine d'anti-capitaliste pour remettre en question un mandat contre la publicité, en prétextant: "ben là, la publicité peut aider à développer le sens critique"?
AAAH!
Ou comme l'autre, que j'vais pas nommer: "C'est pas parce que c'est des OGM que c'est plus nocif que d'habitude."
Se méfier, c'est bien. Pourtant, on n'ose jamais se méfier de ce gros monstre qu'on appelle la méfiance.
Doit-on se méfier avant même d'avoir essayé de ne pas s'en méfier? Dire: Ah ben peut-être que tout ce que tu dis est faux est facile; essaye maintenant de trouver ce qui est le plus probable. Ta contre argumentation est-elle nécessairement un argument plus vrai que la méchante affirmation de laquelle tu te méfie?
Des lobbys de multinationales contrôlent les décisions du gouvernement. Dire qu'ils veulent peut-être notre bien ne nous avance à rien. Il faut les combattre, sinon ils pourraient nous faire croire qu'ils veulent notre bien jusqu'à ce qu'on y croit vraiment.
Bien sur, il est compliqué de vérifier qui est le plus proche de la vérité. Matérialisme et idéalisme se confondent, on n'arrive pas à déterminer lequel est lequel, lequel est le plus valable.
Argument idéaliste: Discutons-en.
Argument matérialiste: Asseyons de le faire.
Dilemme.
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