De l'hostie d'marde.
Quelle médiocrité.
Quelle connerie.
Non mais putain, qu'est ce qui se passe?
Conciliant-e-s, les étudiant-e-s se rangent dans la réflexion sur la ligne d'une pensée irréfléchie.
La peur de la peur de l'autre. C'est incroyable comment ça change nos pensées.
On prends un souffle, puis... on arrête de respirer parce que l'autre a peur de le faire.
Un peu de conviction, un peu d'espoir en nos idées ne nous feraient pas de mal. Ça pourrait même faire du bien aux autres, contrairement à ce qu'on raconte. Un peu d'audace, du cran pour réaliser de quoi, au lieu de se laisser trainer les pieds par le système.
On ne réussira pas à mobiliser les gens pour une AG de grève, qu'on dit. Ben fuck off.
Un peu de cran, une légère insistance. De la motivation. Et oui, ça serait possible.
Motivation, tabarnak!
On m'en fait perdre en tout cas...
Ça allait bien... arg...
jeudi 26 février 2009
dimanche 22 février 2009
Le sceptisme
Désolé si cet article est un peu moins concis que d'habitude. (on est tou-te-s des humains, non?)
Je suis un sceptique, je ne m'en cache pas.
J'ai un certaine admiration pour la célèbre phrase de Socrate (bien que j'en garde un certain scepticisme) : "Je sais au moins une chose, c'est que je ne sais rien."
Sceptiquement, mon scepticisme m'emmène à détester une race de sceptiques que j'ai nommé: "Les impertinents." Ya tu quelque chose de plus chiant qu'un dude qui se pointe dans une AG, devant une centaine d'anti-capitaliste pour remettre en question un mandat contre la publicité, en prétextant: "ben là, la publicité peut aider à développer le sens critique"?
AAAH!
Ou comme l'autre, que j'vais pas nommer: "C'est pas parce que c'est des OGM que c'est plus nocif que d'habitude."
Se méfier, c'est bien. Pourtant, on n'ose jamais se méfier de ce gros monstre qu'on appelle la méfiance.
Doit-on se méfier avant même d'avoir essayé de ne pas s'en méfier? Dire: Ah ben peut-être que tout ce que tu dis est faux est facile; essaye maintenant de trouver ce qui est le plus probable. Ta contre argumentation est-elle nécessairement un argument plus vrai que la méchante affirmation de laquelle tu te méfie?
Des lobbys de multinationales contrôlent les décisions du gouvernement. Dire qu'ils veulent peut-être notre bien ne nous avance à rien. Il faut les combattre, sinon ils pourraient nous faire croire qu'ils veulent notre bien jusqu'à ce qu'on y croit vraiment.
Bien sur, il est compliqué de vérifier qui est le plus proche de la vérité. Matérialisme et idéalisme se confondent, on n'arrive pas à déterminer lequel est lequel, lequel est le plus valable.
Argument idéaliste: Discutons-en.
Argument matérialiste: Asseyons de le faire.
Dilemme.
Je suis un sceptique, je ne m'en cache pas.
J'ai un certaine admiration pour la célèbre phrase de Socrate (bien que j'en garde un certain scepticisme) : "Je sais au moins une chose, c'est que je ne sais rien."
Sceptiquement, mon scepticisme m'emmène à détester une race de sceptiques que j'ai nommé: "Les impertinents." Ya tu quelque chose de plus chiant qu'un dude qui se pointe dans une AG, devant une centaine d'anti-capitaliste pour remettre en question un mandat contre la publicité, en prétextant: "ben là, la publicité peut aider à développer le sens critique"?
AAAH!
Ou comme l'autre, que j'vais pas nommer: "C'est pas parce que c'est des OGM que c'est plus nocif que d'habitude."
Se méfier, c'est bien. Pourtant, on n'ose jamais se méfier de ce gros monstre qu'on appelle la méfiance.
Doit-on se méfier avant même d'avoir essayé de ne pas s'en méfier? Dire: Ah ben peut-être que tout ce que tu dis est faux est facile; essaye maintenant de trouver ce qui est le plus probable. Ta contre argumentation est-elle nécessairement un argument plus vrai que la méchante affirmation de laquelle tu te méfie?
Des lobbys de multinationales contrôlent les décisions du gouvernement. Dire qu'ils veulent peut-être notre bien ne nous avance à rien. Il faut les combattre, sinon ils pourraient nous faire croire qu'ils veulent notre bien jusqu'à ce qu'on y croit vraiment.
Bien sur, il est compliqué de vérifier qui est le plus proche de la vérité. Matérialisme et idéalisme se confondent, on n'arrive pas à déterminer lequel est lequel, lequel est le plus valable.
Argument idéaliste: Discutons-en.
Argument matérialiste: Asseyons de le faire.
Dilemme.
vendredi 13 février 2009
La peur de la peur de l'autre
Cette pensée se pointe dans les esprit de tout le monde depuis la grève d'automne 2007, même les plus réveillé-e-s y succombent. Ceux et celles n'y s'étant pas noyé profondément l'ont tout simplement ignoré, évité! Par chance...
Est-ce pour autant une pensée vraie qui mérite d'être chérie? Est-ce pour autant une pensé qui nous permettra de mieux arriver à nos fins? De mieux représenter nos idées?
Tout le monde se dit: "eh bien, il ne faut pas faire peur aux autres. Il ne faut pas qu'on paraisse violent. Si on commence à faire du "grabuge" les gens vont avoir mauvaise opinion de nous."
De quels "gens" parle-t-on? Qui aura peur de nous? Quelques réacs qui ont décidés sur un coup de tête de renier tout mouvement radical? Quelques idées développés par les médias protégeant les profits de leur patron? Quelques anti-émeutes mélancoliques de ne pas avoir réussi à frapper autant de hippies que leurs compatriotes dans les années 70?
Fuck.
Moi je n'ai pas du tout eu "peur" de la greve de 2007. Comme je n'aurait pas peur d'occuper une institution économique pour une juste cause et je suis sur que beaucoup pensent comme moi.
Arrêtons d'avoir peur de nos propres idées. Agissons. Il y aura toujours des gens pour nous rabaisser, mais il ne faut pas écouter ces opinions idéologiques, il faut mettre en pratique nos valeurs. Il n'y a qu'en asseyant qu'on réussit.
Est-ce pour autant une pensée vraie qui mérite d'être chérie? Est-ce pour autant une pensé qui nous permettra de mieux arriver à nos fins? De mieux représenter nos idées?
Tout le monde se dit: "eh bien, il ne faut pas faire peur aux autres. Il ne faut pas qu'on paraisse violent. Si on commence à faire du "grabuge" les gens vont avoir mauvaise opinion de nous."
De quels "gens" parle-t-on? Qui aura peur de nous? Quelques réacs qui ont décidés sur un coup de tête de renier tout mouvement radical? Quelques idées développés par les médias protégeant les profits de leur patron? Quelques anti-émeutes mélancoliques de ne pas avoir réussi à frapper autant de hippies que leurs compatriotes dans les années 70?
Fuck.
Moi je n'ai pas du tout eu "peur" de la greve de 2007. Comme je n'aurait pas peur d'occuper une institution économique pour une juste cause et je suis sur que beaucoup pensent comme moi.
Arrêtons d'avoir peur de nos propres idées. Agissons. Il y aura toujours des gens pour nous rabaisser, mais il ne faut pas écouter ces opinions idéologiques, il faut mettre en pratique nos valeurs. Il n'y a qu'en asseyant qu'on réussit.
Inscription à :
Articles (Atom)