samedi 24 janvier 2009

La masse des illusions

Quoi?

J'ai dit à demain dans le dernier message?

J'ai menti? Mais non!

Un jour, c'est une une semaine dans la tête d'un lent d'esprit. So dans ma tête, on est encore aujourd'hui. Je suis en avance, fuckers.

Le pain que je mange goute périmé. J'en arrive à souhaiter celui avec plein d'agents de conservation. Quand on est une société de paresseux entrain de crever de faim, mais même pas capable de manger un pain en un jour, c'est ça que ça donne. Le matérialisme fausse nos rêve d'éternité.

Vous savez ce qui m'énerve?

Les signes du genre: "agissons vert au quotidiens" Avec un beau dessin de feuille verte à coté, juste assez artificielle pour nous faire rêver à sa beauté inustrielle.

On pourrait se dire: "ah, beau message! Bravo! C'est gentil à la ville de distribuer des panflets reflétant de tels messages! Protégeons la nature!"

Oui, mais, c'est un panflet avertissant le changement des horaires du ramassage des poubelles. Huh? Yé ou l'agissons vert là dedans?

Alors, on nous dis "agissons verts" et tout de suite après on nous parle de l'horaire des poubelles ramassées par des gros camions rangés dans des sacs de plastique de résidus de pétrole des restants de la guerre en Irak, huh? Alors cette action est protectrice de la nature maintenant parce que la ville y a associé un dessin de feuille??

Belle aliénation, bitch!

La même chose avec ces médias qui contrôlent toute notre calice de pensée.

C'est drôle comment on prends des faits pour des faits mais que les solutions pour les règler peuvent varier.

Pendant que la crise économique nous laisse clairement entendre que le système capitaliste est entrain de s'effondrer et de mettre nos vies en péril. Les médias en profitent pour nous dire exactement le contraire: "Il faut sauver les entreprises de la faillite!" Bandes de caves.

Et pendant ce temps là, sans l'ombre d'une ironie, Quebecor média nous fait part de jolies pubs montrant leurs biceps soutenant leurs force capitale fièrement.

Mais c'est une imagination, bitch. I'll burn you down, motherfucker. Car c'est pas parce que tes hommes travaillent pour toi que tu es toi même plus fort. Tu reste un petit homme frèle, et on ose te proclamer Dieu. Come on, bitch, que j'te descende de tes illusions.

L'argent n'est pas le pouvoir, c'est un rapport de force imaginaire -_-

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