mercredi 15 avril 2009

Égo-centrique

Je relis parfois ce que j'écris. (Histoire de lire quelque chose d'intéressant, pour une fois!(lol))

Je me trouve parfois d'un trop plein dans mon humeur de sympathique impertinent dans mon style littéraire, avec des bonshommes sourires à la fin des phrases ( =)!!!) '-_-

D'autres fois, je trouve que j'en met trop avec ma colère contre le monde, contre tout ce qui m'entoure, contre toute idée préconçue, contre toute hésitation niaise, en profanant onomatopées vulgaires et registre de langage primairement haineux.

En ce moment, je me dit que je trouve que je me suis trop jeté dans mon je à moi et moi seul. JE!

Et JE hais ce sentiment.

Pour cette raison, et cette raison seule, je vais vous pondre une théorie pratique et utile à l'humanité (un jour peut-être!) de tout ce charabia.

La gène: elle est là pourquoi?

Supposant mes sentiments décrits précédemment, elle sert à se fermer la gueule pour éviter de dire ces choses stupides qu'on dit tout le temps. Et, supposant encore le charabia de tout à l'heure: toute chose dite dénote une certaine stupidité. Toute action de la langue (car, je crois, toute action) est un acte imbécile! Dépendant de quel angle on la regarde, les médias nous en font un bon exemple en rapportant les revendications de chaque agitation populaire de gauche tant soit peu radicale comme un ramassis de compost mal entretenu, on peut tirer de tout discours, de tout acte, un défaut qui le rends laid et inutile.

En gros, fermez là!

JE ne veux plus entendre vos stupidités car JE ne me sent pas d'humeur à encaisser le fait que vous les dites et les moulez si bien, ou du moins que vous les dites et que du monde vous écoute. Je voudrait tellement en faire autant, je voudrait tellement le faire mieux que vous... bandes de nul-e-s!

2 commentaires:

  1. Note: Pas d'accent sur le clavier que j'utilise.

    J'ai moi aussi, a une epoque, ete frappe par le fait que j'employais bien trop souvent le mot 'je'. Ou plus precisement, qu'autour de moi il y'avait un vaste monde independant, dans le quel, mais aussi grace auquel d'une facon ou d'une autre j'avai aquis un certain niveau d'epanouissement.

    Ce constat je l'ai fai graduellement durant mes annees au cegep. Apres avoir finalement accepter la dure realite que l'ecole, etant soumise aux pressions socio-economiques, preparait avant tout des machines programmees pour etre efficaces dans la societe.

    Elle n'etait visiblement pas la pour repondre aux besoins et désirs individuels. Cette realisation provoque desillusionnement, deception et peut etre meme rage chez bien des gens.

    RAGE!? Doit on en vouloir a la societe parcequ'elle veut preparer des individus efficace? Des individus qui, tout en participant a l'epanouissement economique generale, travaille a leur enrichessement materiel propre.?

    Enrichessement materiel, au detriment de l'enrichessiment intellectuel allant au dela de la specialite, au detriment d'un enrichissement en tant qu'etre humain faisant parti d'un groupe plus vaste. La, peut etre, est la chose qui peut etre remise en question.

    Mais en attendant, nous nous devons tous, en tant qu'etre humains et donc etre sociales, de redonner a la societe une partie de ce qu'elle nous a offert. De construire, de mettre en place pour les generations a venir, comme les generation passee l'on fait pour nous. Cessons donc de penser uniquement Je et pensons plus souvent nous, eux.

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  2. Lorsque les actions colectives ne répondent aux besoins de personne, sauf d'une élite qui les fixe, il est normal que l'individu remette en question le système colectif et se lance dans l'égoisme profond.

    Ce n'est pas un problème de la volonté de chacun, mais bien une lacune dans le système. Je dirais même que c'est le problème du système tout court.

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